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21 mars 2014 5 21 /03 /mars /2014 12:55

Lors de nos rencontres vous êtes très nombreuxDANIEL PAGOTTO à exprimer un vif intérêt pour notre projet de création d'une police municipale.

Il m'est apparu nécessaire d'apporter les précisions suivantes: 

-Nous recruterons un policier municipal en 2015 et après évaluation de la pertinence de ce premier poste nous en recruterons un second en 2016 par redéploiement et donc sans augmentation de l'effectif global.

  Nous aurons alors les moyens de mettre en oeuvre les missions que nous confierons à ce service:assurer la tranqillité publique et entretenir des liens de proximité.

-En ce qui concerne le coût, ceux qui font circuler des chiffres aussi absurdes qu'infondés se discréditent!

En effet, l'évolution de la masse salariale de la collectivité sera maîtrisée et notre engagement de ne pas augmenter les taux d'imposition communaux  pendant la mandature sera scrupuleusement respecté.

 

Daniel PAGOTTO

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19 mars 2014 3 19 /03 /mars /2014 20:33
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19 mars 2014 3 19 /03 /mars /2014 19:36

Securite.JPG

Parmi nos 66 engagements voici  ceux concernant la sécurité

52-Créer une police municipale ayant pour vocation d’entretenir des liens de proximité avec la population et d’assurer la tranquillité publique.
      Sécurité des établissements scolaires, relations entre mairie et administrés, médiations de voisinage, surveillance des lieux et établissements publics
     Contact régulier avec les personnes âgées (plus de 200 personnes ont plus de 80 ans)
     Avec un effectif cible 2 agents et un premier recrutement dès 2015.


53-Evaluer l’efficacité et la pertinence du système de vidéo surveillance.


54-Mettre en place un groupe de prévention associant les services judiciaires, la gendarmerie et la municipalité afin de lutter efficacement contre les faits de délinquance, cambriolages.


55-Mettre en place des actions de prévention (ex: une alerte cambriolage par sms) et de réparation.


56-Sécuriser la circulation dans les ZAC et faire en sorte que la vitesse règlementée soit respectée.

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6 février 2014 4 06 /02 /février /2014 19:50

Placée sous l’autorité du Maire, la police Municipale constituée d'un ensemble de fonctionnaires et d'agents publics contribue à assurer les fonctions de police dont est responsable l'élu local (la prévention, le bon ordre, la sûreté, la sécurité et la salubrité publique.)

C'est avant tout une police de proximité

et de médiation auprès de la population

La prévention : une action de proximité

La police municipale est chargée de la prévention de la délinquance, de l'îlotage, des rondes de sécurisation, des interventions pour accidents sur la voie publique, de la surveillance de la circulation et stationnement...

Ainsi elle doit notamment assurer :

la sécurité et la commodité du passage dans les rues, places et voies publiques

 la surveillance des abords des établissements scolaires 

la surveillance du stationnement et de la circulation locale 

la police de l'urbanisme

la surveillance lors de certaines manifestations police municipale(sportives, culturelles, commémoratives)

la police des funérailles et des cimetières 

lerecueil des déclarations de reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle 

la fourrière animale

La police municipale participe au service de protection civile, avec la mise en place et le suivi des plans de secours, et gère la sécurité des personnes en cas d'incendie dans les bâtiments communaux

La tranquillité publique: un droit pour les habitants de la commune

Elle intervient également sur des missions d'hygiène: nuisances sonores, incendies, inondations, insalubrité et problèmes de voisinage. 



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21 décembre 2013 6 21 /12 /décembre /2013 15:00

Article RUE 89  du 26/09/2012

 

 

« What are you looking at ? » (qu’est-ce que tu regardes ?), Bansky, Londres, 2006 (Nolifebeforecoffee/Flickr/CC)

 

 

Dans un rare effort de transparence, l’adjointe à la sécurité de la ville d’Amiens, Emilie Thérouin (EELV), a publié sur son blog   le résultat d’un audit sur la vidéosurveillance.


Voir le document

(Fichier PDF)

 

Il montre que la municipalité dépense beaucoup d’argent pour apparemment pas grand-chose : à Amiens, les caméras sont inefficaces pour lutter contre la délinquance.

Au total, 48 caméras surveillent Amiens, implantées par l’équipe municipale précédente (UDF puis Nouveau centre). Ce qui place la ville au 23e rang des plus surveillées en France d’après le classement d’Owni. Pour la plupart, les caméras sont installées dans l’hypercentre.

La nouvelle majorité socialiste a gelé l’extension du parc, qui devait passer à 100 caméras.

L’efficacité, une notion délicate

A la demande de la municipalité, le cabinet Althing, spécialisé dans les audits de sécurité pour les collectivités territoriales, a réalisé une étude, à prétention plus prospective que scientifique. Elle a coûté 17 000 euros à la ville. L’audit souligne la difficulté de mesurer l’impact de la vidéosurveillance :

  • la délinquance peut évoluer pour différentes raisons, qui viennent biaiser les résultats ;
  • dans le travail policier, la vidéosurveillance peut intervenir à plusieurs niveaux, sans qu’il soit possible de dire que « les images ont permis de résoudre l’enquête » ;
  • la police n’a pas transmis de données très précises aux auteurs de l’étude ;
  • si vraiment ils craignent les caméras, les délinquants peuvent se déplacer de quelques rues.

54 réquisitions d’images

Après ces précautions d’usage, Althing tente quand même de dresser un bilan, en interrogeant les acteurs locaux. Tout en tenant compte d’une particularité du système de vidéosurveillance amiénois :

« Il est dédié en grande partie à la gestion des bornes escamotables, et donc au contrôle des flux urbains sur l’hypercentre.

L’utilité en matière de prévention de la délinquance pour une grande partie des caméras du centre-ville s’avère donc secondaire. »

D’après l’étude, la police nationale a procédé à 54 réquisitions d’images au premier semestre 2010. Un chiffre « très bas » :

« Comparativement, la ville de Bordeaux (230 000 habitants pour 58 caméras dôme sur voie publique) comptabilisait en 2010 sur les six premiers mois de l’année 257 réquisitions, 3 869 signalements vidéo de la ville vers la police nationale et 1 072 demandes de transfert d’images. »

Pour le cabinet du préfet, « une vingtaine d’affaires » ont été résolues grâce aux caméras en dix-huit mois. Il ne donne que deux exemples :

  • une série de dégradations (feux de véhicules) sur la rue Couperin, en flagrant délit ;
  • l’auteur de tags et dégradations sur un local politique a été identifié grâce aux enregistrements.

Le procureur, qui vient d’arriver, ne donne pas son avis sur le dispositif existant.

Pas d’impact sur les vols

85% des caméras d’Amiens sont situées au centre-ville, un secteur où 3 538 faits de délinquance ont été constatés en 2010. Dans un cas sur cinq, c’est un vol. D’après l’étude :

« Malgré la présence d’un dispositif dense, la vidéoprotection ne semble pas avoir d’impact dissuasif. »

Pourtant, le rapport conseille aux élus... de développer la vidéosurveillance.

L’adjointe à la sécurité commanditaire de l’audit, Emilie Thérouin, n’est pas vraiment une « vidéolâtre ». Elle s’étonne de cette conclusion :

« J’ai beaucoup de difficultés à comprendre. L’étude dit qu’il y a des caméras dans l’hypercentre, de la délinquance dans l’hypercentre, et donc qu’il faut mettre plus de caméras. »

Peu d’études, pas de résultats

Il existe peu d’études disponibles sur l’efficacité de la vidéosurveillance. En juillet 2011, la Cour des comptes le déplore :

« A Nice par exemple, où le réseau de caméras le plus important de France, hormis Paris, a été mis en place depuis 2001, aucune évaluation de son efficacité n’a été réalisée par la ville. »

Il existe tout de même quelques audits :

  • à Lyon, la ville a évalué l’efficacité du dispositif en comparant 57 zones, surveillées et non-surveillées. Dans les premières, la délinquance a diminué de 23,5% en trois ans. Dans les secondes, de 21,9%. La différence n’est donc pas significative. Et parmi les délits élucidés, une quantité négligeable l’ont été grâce à l’usage de caméras ;
  • à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine) non plus, la vidéosurveillance n’a pas permis de faire diminuer la délinquance, d’après le rapport de la chambre régionale des comptes ;
  • au niveau national, les conclusions sont plutôt négatives.

Mais la croyance du moment veut que pour lutter contre la délinquance, les municipalités multiplient les caméras comme des petits pains.

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19 décembre 2013 4 19 /12 /décembre /2013 21:30

Article RUE 89  du    20/04/2009

Comme à Amiens, des villes s’interrogent sur la pertinence de systèmes aussi coûteux et dont l’efficacité n’est prouvée par aucun audit.

 

La semaine dernière, l’Office national de la délinquance délivrait ses statistiques pour le mois de mars. Des statistiques en hausse pour les taux d’élucidation des violences physiques non crapuleuses et des malversations financières, mais des résultats encore très minces pour les cambriolages (seulement 15% des cas résolus).


Presque rien en revanche sur les résultats obtenus par la vidéosurveillance, traitée par un simple encadré dans le document de l’OND. Et ce alors que le gouvernement annonçait avec force médiatisation son intention de tripler le parc de caméras publiques d’ici la fin de l’année pour atteindre 60 000 unités.


Il faut dire que les données disponibles sont quasiment inexistantes. Tout au plus les pouvoirs publics ont-ils communiqué quelques bribes ponctuellement, à Strasbourg par exemple.

 

 

 

Ecrans de contrôle de vidéosurveillance à la préfecture de police de Paris (/Charles Platiau/Reuters)

 

 

Pas d’audit valable

Cela fait longtemps que les chercheurs sur la sécurité tentent d’alerter l’opinion quant à l’absence d’audit valable sur la vidéosurveillance. Le sociologue Tanguy Le Goff rappelle ainsi que deux paramètres restent des plus flous en France, contrairement à d’autres pays qui se sont déjà fendus de pas mal d’études : les coûts réels du dispositif et l’efficacité sur le terrain.


En installant de grosses caméras très visibles, dans des espaces bien distincts, le dispositif était censé abaisser la délinquance en amont, préventivement. Mais l’impact reste sujet à caution, et les exemples se succèdent pour montrer que la présence de ces caméras a plutôt poussé les délinquants à se déplacer... quant ils ne s’affranchissent pas pour de bon de la présence du viseur, comme le montre ce reportage de 2004, après la profanation d’un cimetière juif lyonnais pourtant doté de caméras. (Voir la vidéo).

 

De fait, l’esprit du dispositif a eu tendance à évoluer depuis son arrivée en France, en 1995. Et l’on est passé, à mesure que le parc augmentait (notamment avec le second passage de Nicolas Sarkozy au ministère de l’Intérieur), de la prévention à la résolution a posteriori des actes de délinquance. Ce qui implique des caméras beaucoup plus petites et plus discrètes, intégrées au mobilier urbain.


Mais, là encore, Tanguy Le Goff se montre réservé, après avoir épluché les études disponibles à l’étranger :

 

« Au titre de la prévention, les caméras n’empêchent pas le passage à l’acte. La baisse de la délinquance était très faible voire nulle, notamment sur les atteintes aux personnes, qui relèvent plutôt d’actes impulsifs, sans rationalisation. Les délinquants, eux, n’ont pas modifié fondamentalement leur comportement, ils se cachent seulement mieux, ou changent de lieu.

Au titre de l’ellucidation, c’est sans doute un peu plus efficace : on sait où il a pu se passer quelque chose. Mais, même de ce point de vue, l’efficacité reste minime en Grande-Bretagne, notamment parce que ces images sont peu exploitées et mal utilisées. »

Amiens se rebiffe

Sur le terrain, certaines municipalités commencent à renacler à « payer pour le boulot de la police nationale », notamment dans des villes qui ont basculé aux dernières municipales.

C’est le cas d’Amiens, qui était parmi les pionniers en vidéosurveillance du temps de Gilles de Robien, député UMP et autrefois président du groupe Sécurité à l’Association des maires de France. Dès 1995, treize caméras avaient été installées à Amiens, puis vingt nouvelles en 2002 pour finir à 48 en fin de troisième mandat Robien.

 

La nouvelle équipe, arrivée en 2008, s’est engagée à ne pas en rajouter, là où l’UDF sortant voulait doubler son parc. Mais Emilie Therouin, l’adjointe Verte chargée de la sécurité et de la prévention des risques urbains, n’exclut pas d’en supprimer quelques autres.

Convaincue du manque d’efficacité du dispositif, elle est plus remontée encore contre le décalage entre son coût et ses bénéfices en terme de sécurité publique :

« D’un point de vue dissuasif, le bilan est plus que limité et on a encore des faits divers là où sont installées les caméras, y compris des voitures brûlées voire une agression, il y a deux mois.

“Certes, ces images ont peut être un intérêt après coup pour la police nationale. Mais ce n’est pas le boulot du maire de payer pour ça ! Que l’Etat paye, si c’est vraiment si efficace. Nous, notre mission est de prévenir la délinquance, pas d’aider la police et la justice à retrouver les auteurs.”

Gestion opaque

Sur place, la facture serait élevée, même si elle est encore étrangement floue. Emilie Therouin vient d’ailleurs de lancer un audit et dénonce “l’opacité” qui entourait le dossier du temps de la municipalité précédente.

 

 

Outre les frais d’installation (de l’ordre de 500 000 euros pour 48 caméras depuis quinze ans), c’est surtout les frais de fonctionnement qui grèvent les finances. D’abord parce qu’un tel dispositif est coûteux en main d’oeuvre : on estime qu’il faut un policier municipal pour surveiller dix caméras. Mais aussi parce que l’entretien lui-même a un coût prohibitif, que la mairie cherche actuellement à évaluer avec précision - “Cette sous-traitance est un business énorme sur lequel nous n’avons que peu de contrôle”, précise Emilie Thérouin.


Depuis la loi du 5 mars 2007 sur la délinquance, l’Etat dote en partie les communes qui veulent s’équiper. 23 millions d’euros ont ainsi été débloqués en deux ans. Mais les municipalités doivent ensuite assumer seules maintenance et moyens humains.


Autre effet pervers dénoncé par les sociologues et les acteurs de terrain : plus de la moitié des crédits du FIPD vont désormais à ce poste budgétaire, au détriment du financement de structures éducatives par exemple.

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