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18 mars 2014 2 18 /03 /mars /2014 18:41

Culture Alain BOURGASSER

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2 mars 2014 7 02 /03 /mars /2014 15:10

La culture ne divise pas, elle réunit. En développant un projet et du sens, elle permet au territoire de devenir un espace de changement.

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11 février 2014 2 11 /02 /février /2014 17:15

Une émission de FRANCE CULTURE

Au fond des paniers, en lieu et place des carottes, pommes de terre, radis, et autres légumes terreux et rebondis, des CDs, des DVDs, et des places de spectacle vivant. Le concept d'AMAP culturelle, né à Nantes il y a deux ans, a depuis fait des petits : après Toulouse, Lyon, Strasbourg.... c'est Lille qui va inaugurer son premier panier ce 12 février. A sa façon, puisque chaque ville, chaque association, a décliné le concept à sa manière.

Comment a germé cette idée ? Se propage-t-elle, ou reste-t-elle bornée aux quartiers de quelques villes ? Quel succès rencontre-t-elle aujourd'hui ? Nous avons empoigné notre combiné téléphonique afin de contacter les diverses associations qui, en province, ont lancé le "panier culture".

Nantes, berceau du "panier culture"

C'est un collectif appelé "Entraide et artistes" qui, en 2011, a eu l'idée de recycler le concept d'AMAP afin de proposer un partenariat culturel entre les artistes locaux et le public.

Dès lors, les médias ont commencé à parler "d'AMAP culturelle", ce qui est un peu détonnant lorsqu'on connaît l'étymologie de l'acronyme AMAP, qui signifie "Association pour le maintien d'une agriculture paysanne".

A l'époque, Anne-France Kogan est l'une des premières à "contribuer"  (les clients sont appelés "contributeurs") au premier panier culturel lancé à Nantes. Car l'idée l'a de suite séduite. Depuis, elle est d'ailleurs devenue responsable de communication pour l'association AP3C, créée au moment de l'expérimentation, en 2012, de ce nouveau circuit court de la culture à Nantes.

Aujourd'hui, quatre paniers sont distribués tous les ans et les paniers culturels nantais comptent presque cinquante contributeurs, contre trente-cinq en 2012. Les quarante-cinq euros que coûte chaque panier (qui comptent trois produits culturels) sont intégralement reversés aux artistes.

Anne-France Kogan reconnaît que les contributeurs se bousculent moins au portillon de l'association... que les journalistes, intrigués par le concept :

 

 

 

Offrir un nouveau circuit avec de nouvelles ressources pour les artistes, c’était un peu ambitieux. Peut-être que ça les fait connaître, mais ça reste limité. En revanche, pour ceux qui contribuent aux paniers, c’est passionnant de découvrir la façon dont est distribué un film, dont un artiste s’inspire pour tel type de photographies… C’est cette proximité avec les artistes qui s’avère passionnante.
Anne-France Kogan

Et les contributeurs ? Comment vivent-ils le fait de se voir proposer un contenu culturel qu'ils n'ont pas choisi ?

Véronique Mai, céramiste et ancienne psychologue, s'est inscrite pour cette nouvelle saison du panier culturel nantais, dont elle suit les pérégrinations depuis l'an dernier. La jeune femme investissait déjà dans le système d'AMAP (agricole), charmée par la dimension solidaire de ce mode de diffusion. Elle dit apprécier ses rencontres avec les artistes lors des événements organisés par l'association, aimer se laisser surprendre par une offre culturelle non choisie, tout en reconnaissant qu'il existe un revers à la médaille :

Anne-France Kogan affirme d'ailleurs que l'association AP3C préfère déposer dans les paniers des places pour les spectacles vivants, que des biens plus matériels : "C'est moins gênant de découvrir un spectacle vivant qu’on n’apprécie qu’à moitié, que d’avoir un livre ou un CD qu’on n’apprécie qu’à moitié."

 

Des petits partout en France

 

panier-culturel.jpg

Nantes, Toulouse, Pau, Saint-Étienne, Lyon, Strasbourg... Le panier culturel a beau ne compter qu'une petite clientièle, il gagne partout des suffrages grâce au bouche à oreille.

Certaines associations ont même pensé le concept comme modèle économique, à l'instar du Hall des chars, à Strasbourg, une structure culturelle qui compte plusieurs salariés. Quant à l'association ZAM, à Lyon, qui a lancé un panier culturel en mars 2013 et dénombre aujourd'hui 70 contributeurs, elle est aujourd'hui en quête de subventions lui permettant de créer de l'emploi, confie Anne Bais, sa co-présidente.

Frédéric Francès est, depuis peu, président de l’association Art’n Cie qui a lancé le concept du panier culturel dans la ville rose, il y a plus de deux ans. Une association qui s'est inspirée de l'idée de celle de Nantes pour proposer des paniers trimestriels, et qu'il a d'abord connue en tant que contributeur.

A l'inverse de l'association nantaise, Art'n Cie garnit surtout ses paniers avec "du concret" : CDs, DVDs, livres, reproduction d’œuvres plastiques, lithographies, toiles originales. "Il est plus difficile de proposer des places de spectacle vivant, car trop peu de paniers sont vendus, et en plus, les compagnies qui sont présentes dans l’association sont en tournée sur une semaine maximum."

Art'n Cie se singularise par le profilage qu'elle fait de ses contributeurs, pour choisir ce qui sera mis dans leurs paniers respectifs :

 

 

 

Ce qui est intéressant, c’est ce circuit court entre les artistes et leur public : on se passe de distributeurs, de tourneurs, de producteurs, etc. Frédéric Francès

A Lille, la jeunesse prend le relais

Laudine a 25 ans et appartient à l'association Kilti qui a décidé, tout récemment, de donner sa chance au panier lillois. C'est une amie, revenue d'un séjour à Nantes, qui lui a parlé du panier culturel.

"Comme Nantes, Lille est une ville à fort potentiel culturel. Mais au final, on se retrouve toujours dans les mêmes salles de spectacle. Alors, on a voulu diversifier nos  horizons culturels".

Le premier panier sera distribué le 12 février, et compte déjà soixante-cinq inscrits. Un beau score :

"Pour le premier, le tarif est très bas : 35 euros. L'association ne dégage aucun bénéfice, tout va aux artistes", confie Laudine, qui espère "faire un petit chiffre", à terme. Kilti tente également de mettre en place des demandes de subventions pour faire vivre le projet.

 

 

Et dans la capitale ?

Une petite dizaine de villes sont aujourd'hui dotées d'un "panier culture". Mais celui-ci n'a pas encore atteint Paris. Pourquoi ?

"Qu’il n’y en ait pas à Paris, ça ne m’étonne pas trop. Dans notre panier, il y a eu une diffusion publique du projet, mais les gens sont venus par des réseaux de proximité. Ce sont des amis d’amis à qui je fais confiance… On verse trois fois 45 euros sans savoir ce qu’on va avoir. Certains peuvent se demander si ce n’est pas une idée d’hurluberlu !...", avance Anne-France Kogan.

Laudine Verbraeken, qui a réalisé une petite étude de marché du panier culturel, a également réfléchi à la question : "Peut être que plus l'offre culturelle est variée dans une ville, et plus c'est difficile à mettre en place parce qu'à Paris les gens ont déjà une habitude culturelle très forte de sorties, de concerts..."  

Frédéric Frances lui, aimerait y croire : "C’est une idée qui plaît beaucoup, j’ai pas mal de connaissances à Paris qui sont aussi dans le milieu artistique et culturel et sont intéressées pour lancer ça !"

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9 janvier 2014 4 09 /01 /janvier /2014 11:21

Loin d’être une charge, le secteur de la culture participe largement à la richesse de la France, montre une étude réalisée pour les ministères de l’Economie et de la Culture. Celle-ci montre également qu’il existe une corrélation entre la vitalité culturelle et le dynamisme d’un territoire.

 

La culture en France contribue à hauteur de 3,2 % à la richesse nationale (PIB), représentant 58 milliards d’euros de valeur ajoutée, presque autant que l’agriculture et les industries alimentaires, souligne une étude conjointe des ministères de l’Economie et de la Culture.

Elle emploie 670 000 personnes, soit 2,5 % de l’emploi total du pays, selon cette enquête réalisée par l’Inspection générale des finances et l’Inspection générale des affaires culturelles, publiée le 3 janvier.


Le spectacle vivant représente 8,8 milliards d'euros et le patrimoine 8,1 milliards. Les arts visuels et la presse génèrent chacun 5,7 milliards de valeur ajoutée. Viennent ensuite le livre (5,5), l'audiovisuel et la publicité (5,1 milliards chacun), l'architecture (4,4), le cinéma (3,6), les industries de l'image et du son (3,4), l'accès au savoir et à la culture (2,3).


La part de la culture dans la valeur ajoutée a régulièrement augmenté entre 1995 et 2005, date à laquelle elle atteignait 3,5%. Mais depuis, elle a reculé de 0,3 point. Cette érosion, en pleine transition numérique, a diverses origines: évolution des marges, effondrement du marché du disque, mutation des lectorats, crise économique. Mais aussi la « captation » d'une part de la valeur ajoutée par les plateformes numériques (Apple, Google, Amazon...) chargées de l'intermédiation entre les créateurs et les consommateurs. « Elles se retrouvent en position de force pour attirer les ressources publicitaires et pour imposer leurs conditions aux créateurs », souligne l'étude.


L’équivalent du secteur agricole et agroalimentaire


Spectacle vivant, patrimoine, arts visuels, presse, livre, audiovisuel, publicité, architecture, cinéma, industries de l’image et du son, ainsi que « l’accès aux savoirs et à la culture » (bibliothèques, archives…) ont représenté en 2011 une valeur ajoutée de 57,8 milliards d’euros. Soit l’équivalent en valeur ajoutée du secteur agricole et agroalimentaire (60,4 milliards), deux fois celui des télécommunications (25,5 milliards), sept fois celui de l’industrie automobile (8,6 milliards).

Au premier rang, le spectacle vivant représente 8,8 milliards d’euros. Il est également le premier pourvoyeur d’emplois, avec 150 000 emplois. Il est suivi par le patrimoine avec 8,1 milliards d’euros.

L’intervention de l’Etat dans le domaine de la culture et de la communication s’établit à 13,9 milliards d’euros (11,6 milliards de crédits budgétaires, 1,4 milliard de dépenses fiscales et 0,9 milliard de taxes affectées à différents organismes de redistribution).

L’effort des collectivités territoriales en faveur de la culture (dont une partie vient de subventions de l’Etat) est de 7,6 milliards environ.


Les dépenses des communes


Les communes de plus de 10 000 habitants ont dépensé 4,4 Md€ dans le domaine culturel en 2006. Il faut noter que ces dépenses représentent en moyenne 8,1 % de l’ensemble du budget des communes (9,3 % pour la partie fonctionnement). Ce pourcentage moyen, très supérieur à celui des autres collectivités publiques, Etat compris, peut dépasser les 20 % pour certaines communes.

Source : IGF/IGAC

 

De leur côté, les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) ayant reçu la compétence culture ont dépensé 842 M€ dans ce secteur, soit 5,7 % de leur budget global (7,3 % pour la partie investissement). Les départements ont dépensé 1 292 M€ dans le domaine culturel, soit 2,2 % de leur budget global. Les régions, enfin, ont dépensé 556 M€ dans le domaine culturel, soit un effort culturel de 2,5 % de leur budget (3,4 % pour la partie investissements).

« On parle beaucoup du poids nouveau des collectivités dans la culture mais l’Etat reste l’acteur principal », souligne cependant le cabinet de la ministre de la Culture.

 

Un lien avec la performance socio-économique


L’étude a analysé l’impact de manifestations culturelles sur les territoires. Après avoir procédé un travail méthodologique pour délimiter le champ de ces manifestations, tant en en qui concerne les territoires que les publics ou les secteurs concernés, l’analyse montre qu’il existe une « corrélation positive entre la présence d’une implantation culturelle et le dynamisme d’un territoire ».

Cependant, le lien de causalité entre investissement culturel et performance socio-économique ne peut être prouvé. Prudemment, l’étude estime que « la prise d’initiative » dans le champ culturel est sans doute une des composantes d’une dynamique de performance socio-économique.

Source : IGF/IGAC

 

Ainsi, les bassins culturels sont plus créateurs d’entreprises que les bassins témoins. Autre constat : parmi les territoires performants, sont surreprésentés les territoires culturels sélectionnés pour la présence d’une « manifestation culturelle » par rapport à ceux choisis pour la présence d’un « équipement culturel ».

Il s’agit également de bassins de vie de taille relativement modeste. Ce qui tendrait à indiquer que la présence d’une implantation culturelle est d’autant plus déterminante que le bassin de vie est plus modeste en termes de population.

Références

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2 janvier 2014 4 02 /01 /janvier /2014 18:46

« L’Ode à la joie » ou « Hymne à la joie », est un poème de Schiller et le final de la 9e Symphonie de Beethoven, devenu ensuite l’hymne officiel de l’Union européenne.

 

L'hymne symbolise non seulement l'Union européenne, mais aussi l'Europe au sens large. Le poème l'«Ode à la joie» exprime l'idéal de fraternité que Schiller avait pour la race humaine, vision partagée par Beethoven.

 

 Cet hymne sans paroles évoque, grâce au langage universel de la musique, les idéaux de liberté, de paix et de solidarité incarnés par l'Europe.

 

 L'hymne européen n'est pas destiné à remplacer les hymnes nationaux des pays de l'Union européenne mais à célébrer les valeurs qu'ils partagent , que nous partageons. 

 

Ce concert surprenant, amenant Beethoven au coeur de la ville, comme un cadeau aux passants, s’est déroulé à Sabadell, ville de la province de Barcelone, au nord est de l’Espagne.

Le résultat donne une petite vidéo magnifique, émouvante et pleine de Joie, réunissant beaucoup de symboles pour ce beau moment !

 

Nous vous laissons apprécier et -pourquoi pas ?- vous REJOUIR !…

 

 


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7 décembre 2013 6 07 /12 /décembre /2013 18:21

 

 

Jounées Européennes du Patrimoine 14 et 15 septembre 2013

Église Sainte-Foy-de-Jérusalem



XIIe s. Edifice de style roman, bâti avec de belles pierres de chaux à sable, par les Templiers de l'ordre des chevaliers de Malte.Au XIVe s., il passa aux mains des hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem.Le type de cette église rappelle, comme plusieurs autres, le plan de certains oratoires des époques mérovingiennes et carolingiennes.Abside avec croisées transversales, modillons à têtes grossières et ornements géométriques

 

Le 14 septembre a eu lieu le vernissage de l’exposition de peintures et sculptures de Nicole Baléria, Josiane Baechler et Aline Villegrani qui ont  présenté aux cassipontins leurs dernières créations.

 

 

 

 

michel et cathy

  emmanuelle, son époux et martine

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